Savoir-faire Linux, partenaire Platinium au Liferay Symposium 2017 Paris

En quête d’une expérience digitale enrichie ? Envie de créer des environnements personnalisés à travers le web, mobile et objets connectés ? Le Liferay Symposium est pour vous ! Le Symposium est l’occasion de poser vos questions, d’échanger sur les bonnes pratiques Web d’aujourd’hui et de découvrir Liferay,  le portail web open source de référence.

Partenaire Platinum du Liferay Symposium 2017 à Paris et expert en solutions Liferay, Savoir-faire Linux vous donne rendez-vous les 26 et 27 avril 2017 au Pavillon Dauphine pour rencontrer notre équipe, échanger avec l’éditeur et imaginer ensemble vos prochaines solutions d’affaires. Du site web client léger ou riche à l’application critique d’entreprise hautement sécurisée, en passant par la gestion de contenu web, la gestion documentaire, l’intégration d’applications métier… Liferay se présente comme la solution de référence mondiale, fiable, flexible et puissante pour propulser la stratégie numérique de votre entreprise !

Du 26 au 27 avril, plus de 200 membres de la communauté Liferay sont attendus : développeurs, chefs de projet, décideurs techniques ou métier et partenaires Liferay. À travers plusieurs présentations, partages des bonnes pratiques et retours d’expérience (dont Airbus, Danone, CNAF, Msheireb et TOTAL), nous tenterons de repenser les parcours clients, de casser les silos organisationnels et de créer des nouvelles expériences digitales cohérentes sur l’ensemble des canaux… Bref, autant d’impératifs et de sujets qui seront abordés lors de cette 7ème édition.

Ne manquez pas l’occasion d’en apprendre plus sur les solutions Liferay et de découvrir l’expertise de nos équipes au service de l’expérience client !

  • 26 avril : Rencontre technique
  • 27 avril : Symposium

Trois défis technologiques pour adapter FFmpeg aux standards TR-03

L’industrie de la radiodiffusion aujourd’hui

« Aujourd’hui, la magie du cinéma et de la télévision, c’est une histoire de sorcellerie technique » (SMPTE, 2017). Les grands radiodiffuseurs (comme Radio Canada) dépendent en grande partie d’équipements de radiodiffusion professionnels aux standards développés par la Société des Motion Pictures et Television Engineers® (SMPTE®). En plus d’arrimer par des standards universels, les diffuseurs et les fournisseurs d’équipements, la SMPTE contribue à faire progresser l’ingénierie de l’image dans l’industrie mondiale de la radiodiffusion. Présentement, l’industrie se base sur des équipements puissants mais lourds, capables de transmettre des données brutes (c’est-à-dire des signaux vidéo numériques non compressés et non cryptés) vers des équipements (terminaux) de télédiffusion (TV, ordinateur, mobile, etc.). Récemment, notre équipe d’ingénieurs s’est lancée dans l’aventure (soutenue financièrement par Radio Canada) pour tester une hypothèse technologique : Transmettre des données brutes de 3,5 Gbps, à l’aide de la plateforme FFmpeg et d’un serveur standard, le tout, sans passer par un équipement spécialisé.

Savoir-faire Linux relève le défi
L’hiver fut froid et enneigé à Montréal. Nous nous sommes donc réchauffés en passant du temps sur l’antre de FFmpeg. Notre but était de mettre en place un pipeline TR-03/SDI pouvant traiter plusieurs flux HD sur un serveur standard, tout en fabricant des dérivés basse définition du même flux grâce à FFmpeg.
Image result
Logo de FFmpeg

Plusieurs enjeux sont apparus sur notre chemin. Tout d’abord, le format TR-03 ; celui-ci n’était pas supporté dans la version upstream de FFmpeg. Le second fut la quantité de données à traiter : on parle d’un débit d’environ 3Gb/s, ce qui, d’après les développeurs de FFmpeg, n’était probablement pas possible à traiter. Enfin, il nous fallait ajouter du transcodage dans le pipeline, ce qui impliquait une charge encore plus importante sur le CPU.

L’implémentation de TR-03 ne fut pas le plus grand défi car le format vidéo était relativement simple. Nous avons donc rapidement mis en route un émetteur en utilisant GStreamer, qui possédait déjà les capacités nécessaires à l’envoi d’un tel volume de données.

Big Buck Bunny est un court métrage d’animation animé de l’Institut Blender, publié sous la forme d’un film open source sous Creative Commons License Attribution 3.0.

Une fois le flux de données en place, les freins à la performance sont devenus plus évidents. Pour identifier clairement ces freins, nous avons écrit plusieurs scénarios de référence utilisant des tests unitaires et LTTng (le roi des traceurs système sur Linux). Cela nous a permis de mettre le doigt où nous perdions des paquets, en l’occurrence, ici au niveau de la socket dans le noyau, et au niveau des buffers de l’interface réseau. Étant donné que nous contrôlions étroitement le traitement des données, il fut relativement facile d’ajuster la taille de ces buffers tout en conservant des délais acceptables. Ensuite, nous avons remarqué que le thread de FFmpeg responsable de la collecte et de décodage des données monopolisait à lui seul tout un cœur du CPU, causant occasionnellement une perte de paquets lorsque nous n’étions pas assez rapide à récupérer les données du buffer de la socket. Pour palier à ce problème, nous avons découplé le travail de collecte des données du travail de décodage. La mise en place consciencieuse de ces étapes nous a permis d’obtenir un pipeline complet ne souffrant d’aucune perte de paquets. Nous avons donc pu célébrer notre réussite avec un bon gâteau, quelque verres et un film HD que nous pouvions enfin regarder (je ne m’attendais pas à ce que Big Buck Bunny soit si drôle à regarder).

La dernière mise à jour et les nouveaux défis

Le 5 avril dernier, les contributions développées et affinées par l’équipe ont finalement été intégrées à FFmpeg, ce qui signifie que leur preuve de concept a rencontré les normes énoncées par la communauté FFmpeg et fait désormais partie de la plateforme open source.

Pour notre équipe Ingénierie de Produits, c’est une aventure trépidante et prometteuse. En dépit de tous les risques et défis, notre équipe a empiriquement démontré la possibilité d’exécuter des pipelines de traitement SDI sur un serveur standard utilisant la plateforme FFmpeg. Cette expérience est une réussite, révélant en bout de ligne l’immense potentiel de FFmpeg dans l’industrie de la radiodiffusion. Pour continuer à adpater FFmpeg aux normes de SMPTE 2110 – en constante évolution – notre équipe fait désormais face à un autre défi de taille. FFmpeg ne supportant pas la synchronisation comme décrit dans SMTPE 2110, nos experts évaluent maintenant la possibilité d’apporter les contributions nécessaires pour relever ce nouvel enjeu !

Auteurs :

  • Damien Riegel,
  • Eloi Bail, et
  • Stepan Salenikovitch.

Savoir-faire Linux, prête pour la 7e édition du WAQ !

Fière partenaire du WAQ, Savoir-faire Linux vous attend dès mardi prochain au Terminal du Port de Québec pour vivre une expérience numérique forte en apprentissage et découvertes !

Plus grand événement numérique francophone en Amérique du Nord, le WAQ accueillera pour sa 7e édition pas moins de 1200 participants et 83 conférenciers, du 4 au 6 avril au Terminal du Port de Québec. Cinq salles de conférence aux thématiques distinctes sont prévues dans lesquelles les plus grandes tendances techniques et technologiques du Web y seront abordées.

En nouveauté cette année, l’équipe du WAQ  réunit 8 sommités du milieu qui offriront 8 classes de maître de niveau avancé. Les participants pourront y approfondir des sujets comme l’intelligence artificielle, le Deep Learning ou encore le Marketing digital.

Chaque année, la programmation du WAQ se distingue par sa grande qualité : des conférences de haut niveau, des tables rondes et des ateliers autour des meilleures pratiques du Web. Devenu un incontournable pour les acteurs de l’industrie, le Web à Québec est également reconnu pour être un espace de réseautage professionnel privilégié.

Depuis cinq ans, Savoir-faire Linux soutient avec fierté cet événement phare de la Semaine Numérique de Québec. Cet accompagnement à plusieurs niveaux nous permet à la fois de partager notre expertise à l’ensemble de la communauté Web au Québec et d’échanger avec elle. Cette 7e édition ne fera pas exception !

Savoir-faire Linux animera deux ateliers et une soirée Années 80 le mercredi 5 avril !

Le premier, sous la houlette de Frédéric Guimont, l’un de nos développeurs front end, portera sur le format SVG. Le second sera l’occasion pour nos développeurs Anthony Guimard et Alexis Pieplu de démystifier react.js.

Le mercredi 5 avril,  Frédéric Guimont, bédéiste et développeur Web, sera insatiable sur la résurgence du format SVG ainsi que ses nouvelles utilisations. Il fera part de ses recherches en la matière pour montrer que le SVG ne sert pas uniquement à créer des icônes en haute définition.

Puis, nos experts en react.js, Anthony Guimard et Alexis Pieplu feront une présentation de cette bibliothèque JavaScript, qui, de prime abord, semble complexe… Heureusement, ils s’attacheront à la démystifier et à vous montrer pourquoi elle est si attractive !

Enfin, pour terminer cette journée de façon remarquable, rejoignez-nous pour un 5@7 aux couleurs fluo et aux tubes mémorables sur le thème des Années 80 !

Bon WAQ 2017 à tous !

Un nouveau standard de SSO pour les gouverner tous

L’authentification unique (en anglais Single Sign On ou SSO) est aujourd’hui bien implantée dans les systèmes d’information, grâce à une large offre de produits et surtout de nombreux standards comme CAS, SAML ou OpenID Connect, pour ne citer que les plus importants.

Cependant, ce domaine reste difficile d’accès car chaque nouvelle norme demande un temps d’apprentissage non négligeable et l’adaptation des applications. Afin d’éviter que ces technologies finissent dans un cul-de-sac, un nouveau standard unifiant les protocoles actuels a vu le jour : le standard des anneaux !

La fraternité de l’anneau

Ce standard part du principe que tous les protocoles de SSO fonctionnent sur le même modèle : une requête non authentifiée à un fournisseur de servicesls (application) est renvoyée à un fournisseur d’identité (portail) qui authentifie l’utilisateur puis transmet son identité au fournisseur de service dans un jeton.

Le fournisseur de service et le fournisseur d’identité font partie d’un anneau de confiance (ou cercle de confiance) grâce à l’échange préalable de données de configuration (métadonnées).

Le standard des anneaux conserve donc tout simplement ce fonctionnement en simplifiant les échanges (uniquement des requêtes HTTP GET) mais en exigeant une validation des signatures des messages au bit près.

Les deux tours

Le processus d’authentification se joue en deux tours :

  1. Redirection de l’utilisateur via son navigateur entre fournisseur de services et fournisseur d’identité pour récupérer un jeton opaque (canal frontal)
  2. Validation du jeton directement entre les fournisseurs (canal dorsal)

Concrètement, le standard des anneaux va comme OpenID Connect reposer sur OAuth 2.0, à la différence que les jetons d’accès sont rebaptisés « access tolkien » pour les distinguer justement des jetons OAuth 2.0 classiques.

La redirection initiale est inspirée du protocole CAS (notion de service dans l’URL) et la gestion des signatures du protocole SAML (clé publique publiée dans les metadonnées).

Ainsi, ce nouveau standard tire parti du meilleur des protocoles existants en masquant la complexité de leurs implémentations.

Le retour du R.O.I.

Pour les applications devant intégrer le standard des anneaux, le retour sur investissement est immédiat : le nouveau protocole est simple, basé sur des composants existants, robuste et sûr.

En résumé, la gestion de l’identité de l’utilisateur peut se traduire du point de vue des applications vis-à-vis de utilisateurs par « Vous le savez ? Nous le saurons ! ».

Le standard des anneaux, un nouveau protocole sur lequel il faudra compter !

Savoir-faire Linux et le CTIC s’unissent pour la numérisation des petites entreprises d’Ontario

Logo CITC        Logo Savoir-faire Linux

Toronto, le 29 mars 2017. Le CTIC et Savoir-faire Linux s’unissent dans le cadre de l’Initiative de Numérisation des Petites Entreprises (INPE), un programme de formation à temps plein qui rapproche les jeunes et les petites entreprises pour résoudre les nombreux défis numériques auxquels font face les entreprises d’aujourd’hui. Une centaine de jeunes âgés de 20 à 29 ans, de niveau post-secondaire sans emploi ou sous-employés, auront ainsi accès à une formation gratuite pendant 24 semaines pour devenir des chefs de file de la transformation digitale. Une première session de cours a déjà commencé à Ottawa le 23 janvier dernier et ce projet pilote devrait s’étendre à de nouvelles cohortes d’étudiants au cours des six prochains mois, à North Bay et à Toronto en mars, puis à Ottawa et Toronto en avril.

Financée par le gouvernement de l’Ontario, l’INPE permet aux jeunes et aux petites entreprises de répondre ensemble aux défis que représente la transformation numérique des entreprises. Le programme vise entre autres l’acquisition de compétences d’affaires et de leadership, ainsi que des compétences techniques que les jeunes pourront mettre à profit au cours d’un stage 60 jours au sein des entreprises participantes. Dans ce nouvel environnement, chaque participant approfondira ses compétences en gestion de projets, en collecte et en intelligence de données, en entrepreneuriat et en prise en main de progiciel de gestion intégré (ERP), sans oublier les notions fondamentales en vente, en marketing et en comptabilité pour mettre en place des solutions technologiques efficaces et ainsi améliorer les opérations de l’entreprise.

Savoir-faire Linux assure plus de la moitié des formations en classe. Dès le départ, les étudiants sont immergés dans l’univers des affaires avec un cours intensif sur la stratégie et l’innovation, dans lequel les formateurs de Savoir-faire Linux mettent l’accent sur la 4ème révolution industrielle entraînée par le numérique. Le cours se concentre essentiellement sur l’automatisation des opérations administratives, le rôle des technologies dans la réduction des coûts d’exploitation des petites entreprises et l’amélioration des services auprès des clients. La formation de Savoir-faire Linux est en prise directe avec la réalité. En classe, les formateurs aident les étudiants à comprendre et à utiliser les technologies pour répondre aux besoins d’affaires, tandis qu’en entreprise, ils mettent ce savoir en application sur des enjeux concrets et complexes. Ce programme donne ainsi aux étudiants la chance d’obtenir des expériences et des enseignements précieux en classe et en milieu de travail, tout en soutenant la croissance et l’effort d’innovation des petites entreprises ontariennes.