Revue de presse Inno #8

Spécial PyCon Canada 2017

Un numéro spécial PyCon cette semaine ! Fier commanditaire de la PyCon Canada 2017 qui se déroulait du 18 au 21 novembre à Montréal, Savoir-faire Linux vous partage dans cette nouvelle édition, les retours de nos spécialistes Python qui étaient sur place.

PyCon 2017

L’équipe de Savoir-faire Linux à la Pycon

Tutoriel : Writing Tests that Write Themselves ! Par David Kua

Par Ernesto Rodriguez Ortiz

Vous allez aimer la puissance des tests basés sur les propriétés !

Je viens de découvrir les tests basés sur les propriétés lors de la récente PyCon Canada 2017. Un grand merci à David Kua qui a préparé, présenté et partagé avec nous un excellent tutoriel autour des tests basés sur les propriétés en utilisant la librairie Hypothesis (Welcome to Hypothesis!). Le test basé sur les propriétés a été popularisé par la bibliothèque Haskell Quickcheck. Une belle découverte donc, qui me fait désormais oublier les contraintes liées aux tests !

Comment ça marche ?

L’hypothèse génère des données aléatoires correspondant à vos spécifications et vérifiant que votre garantie est toujours valable pour chaque cas de test. Regardez cet exemple vraiment simple :

# FILE NAME division.py

#! / usr / bin / env python
# - * - codage: utf-8 - * -

from hypothesis import given, settings
import hypothesis.strategies as st


# On a écris ces deux lignes trop vite ...
def division (x, y):
    retour x / y


# Hypothèse va nous montrer nos erreurs ...
@given (st.integers (), st.integers ())
@settings (max_examples = 1000)
def test_commutativity_pbt (x, y):
    affirmer la division (x, y) * y == x

Ensuite, lancez :

pytest --hypothesis-show-statistics division.py

Vous devriez voir comment Hypothesis a trouvé le cas :

ZeroDivisionError: division by zero

C’est un outil vraiment puissant, surtout si vous feuilletez l’excellent tutoriel de David Kua et consultez la documentation de Hypothesis.

Closing Keynote – Mariatta Wijaya

Par Sébastien Blin

Lors de la conférence de clôture, Mariatta Wijaya – Core Developer de Python – nous a présenté Python 3.6, en mettant de l’avant une PEP de cette version : la PEP 498: Literal String Interpolation. Mariatta est revenue sur l’histoire de cette PEP, en partant du courriel reçu de la liste de diffusion, il y a quelques années. Les “f-string” permettent d’améliorer la construction de chaînes de caractères contenant des variables, le tout de manière plus performante et plus lisible que l’opérateur % ou la fonction str.format :

>>> import datetime
>>> name = 'Fred'
>>> age = 50
>>> anniversary = datetime.date(1991, 10, 12)

>>> f'My name is {name}, my age next year is {age+1}, my anniversary is {anniversary:%A, %B %d, %Y}.'
'My name is Fred, my age next year is 51, my anniversary is Saturday, October 12, 1991.'

>>> f'He said his name is {name!r}.'
"He said his name is 'Fred'."

Elle a ensuite énoncé les autres PEP releasées avec Python 3.6 (dont la PEP 628 pour math.tau, qui n’existe pas, mais tau vaut 6.28). La liste complète des PEPs pour Python 3.6 est visible ici : Python 3.6 Release Schedule.

Dans tous les cas, Mariatta nous invite à passer à Python 3.6, dès aujourd’hui, ainsi qu’à contribuer à l’évolution de ce langage, au travers l’écriture de PEPs, sur ce dépôt Github.

Contributions

GitHub dévoile son outil de discussion par équipe

Par Romain Bertozzi

La contribution au logiciel libre, c’est avant tout du partage où la communication prend une place essentielle. Dans ce contexte, GitHub a annoncé lundi 20 novembre dernier, le déploiement de discussions par équipe avec Introducing Team discussions.

L’idée est de soulager les issues et pull requests de conversations dont certaines n’ont pas forcément leur place. Ces issues et PR gagneront donc en efficacité et en lisibilité.

De plus, ces nouvelles discussions, publiques ou privées, auront leurs URLs dédiées et pourront être efficacement partagées et citées. Chez Savoir-faire Linux, nous accueillons cette nouvelle avec enthousiasme.

Nous pensons en effet que cela amènera plus de clarté aux échanges qui façonnent la direction d’un projet. La centralisation et la facilité de partage des discussions sont des atouts qui permettront de favoriser la transparence et la pérennité des échanges.

Reste à voir comment cette fonctionnalité sera adoptée par les utilisateurs de Github, et si ces mêmes utilisateurs ne disposent pas déjà d’alternatives et d’habitudes bien ancrées.

Revue de presse Inno #7

Mobile

Protocoles génériques et Type Erasure en Swift

Avec Swift, vous pouvez définir des protocoles en leur associant un ou plusieurs types génériques. Ces types sont définis en utilisant le mot-clé « associatedtype ».  L’appellation « type générique » est un peu usurpée ici, nous devrions plutôt parler d’un espace réservé pour un type inconnu. En effet, nous verrons que de tels protocoles n’offrent pas une grande souplesse d’utilisation lorsqu’il s’agit de réellement les considérer comme génériques.
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Développement Web

Django 2.0 Release Candidate désormais disponible

Par Kévin Barralon

Le framework Django dont la prochaine version 2.0 est prévue autour du 1er décembre vient de publier sa version Candidate ce jeudi 15 novembre. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, cette nouvelle version ne va pas apporter d’incompatibilités majeures au sein du framework. Les changements seront donc du même acabit que les versions précédentes.

Cependant, le changement important de cette version 2 sera l’incompatibilité avec Python 2.7, dont la fin du support est programmée pour 2020. Django 2.0 supportera donc au minimum la version 3.4, même s’il est chaudement recommandé de passer directement à la dernière version de Python (3.6 actuellement).

Routage d’URL

Au niveau des nouveautés, la nouvelle fonction django.urls.path() rend la syntaxe du routage des URL beaucoup plus simple et lisible. Ainsi, au lieu d’écrire : url(r'^articles/(?P[0-9]{4})/$', views.year_archive)

vous pourrez écrire : path('articles/<int:year>/', views.year_archive)

Cette nouvelle syntaxe permettra également de recevoir dans la vue (views) les arguments avec le typage défini (un nombre entier dans le cas de year au lieu d’une string).

Dans cet exemple, il n’y a toutefois pas de possibilité d’ajouter une contrainte (une année à 4 chiffres dans notre exemple). Pour cela, la fonction actuelle django.conf.urls.url() sera remplacée par django.urls.re_path(), qui permettra de conserver la possibilité de mettre des expressions régulières dans la définition de l’URL.

La fonction django.conf.urls.include() sera également directement disponible via django.urls. Pour pourrez ainsi importer vos modules de la manière suivante from django.urls import include, path.

Autres nouveautés

  • Pour les autres nouveautés : L’admin de Django 2.0 sera désormais responsive, donc adapté aux appareils mobiles.
  • Une nouvelle classe Window a été ajoutée afin de permettre l’utilisation du mot-clé OVER dans les requêtes SQL.
  • Une liste de tous les ajouts mineurs est disponible dans le communiqué officiel.
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Déployer des services entiers avec Docker Swarm et Gitlab CI

Chez Savoir-faire Linux, je travaille (entre autres) sur l’infrastructure de déploiement pour plusieurs services que l’on héberge, et je suis toujours à l’affût de méthodes innovantes pour améliorer notre pratique DevOps. Présentement, le système de déploiement est axé autour de l’utilisation de Ansible pour « provisioner » un service dans une machine virtuelle, et l’ajuster au besoin après. Mais pour améliorer la stabilité de nos builds, de déploiements et l’agilité avec laquelle on peut faire des déploiements en continu, nous regardons d’autres approches DevOps, comme l’utilisation des containeurs Docker hébergés dans un Registry et déployés par un outil comme Gitlab CI.
Parmi les outils disponibles pour déployer une architecture de « microservice » (créée avec docker-compose), nous trouvons Docker Swarm. En utilisant un certain nombre de serveurs proprement configuré, on peut déployer un « stack » de containeurs avec un simple docker stack deploy. Docker va choisir par la suite la meilleure configuration pour le déploiement des différents containeurs à travers l’infrastructure du Swarm. Il va même aller jusqu’à configurer la réseautique entre les containeurs automatiquement, comme si tu utilisais docker-compose sur un ordinateur en local.
 
La meilleure partie, c’est le fait que ça marche bien avec notre système d’automatisation des builds déjà existant, GitLab CI. Nous pouvons faire le pipeline « build – test – release – deploy » à travers toute notre infrastructure avec GitLab CI et le GitLab Container Registry. Il y a toujours des parties casse-têtes à régler, mais ce système représente déjà un grand bond vers l’avant pour la simplicité et l’efficacité de notre pratique DevOps.
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Le logiciel de communication Ring 1.0 fait son apparition sur Android TV

Ring continue de surprendre ! Il est désormais offert sur les télévisions intelligentes et box sous Android TV. Ring devient ainsi le seul logiciel de communication disponible sur le Google Play Store Android TV, depuis l’arrêt du support et de la version TV de Skype en juin 2016. Cette offre est une déclinaison de l’application Ring, déjà disponible sur différents dispositifs tels que mobiles, tablettes, Mac et PC.

Disponible sous la licence GPLv3+, Ring est un logiciel de communication libre, distribué et universel. Les utilisateurs de Ring peuvent communiquer de différentes façons, en l’utilisant comme un téléphone, un outil de partage de médias (audio et vidéo), une messagerie, ou encore comme un socle de communication pour les objets connectés. Souvent perçu comme une alternative libre et open source à Skype, le succès et la différenciation de Ring reposent notamment sur l’utilisation d’un réseau distribué et décentralisé afin de garantir une très haute confidentialité et une meilleure protection de la vie privée des utilisateurs. En développement continu, le projet, devenu paquet GNU en 2016, bénéficie de l’appui d’une communauté de contributeurs à travers le monde et de la Free Software Foundation.

Repenser Ring pour Android TV

Afin d’offrir la meilleure expérience utilisateur, les développeurs ont retravaillé l’interface de l’application Ring Android pour s’adapter aux standards Android TV. Pour obtenir le résultat actuel, il a été nécessaire de repenser l’ergonomie  ainsi que la navigation au sein de l’application Ring pour fonctionner avec une télécommande et les composants graphiques offerts par la plateforme.

Le pattern d’architecture mis en œuvre dans l’application Ring Android a permis aux développeurs de mutualiser toute la partie métier et données de la version mobile et de se concentrer sur la partie interface graphique.

Les contraintes d’utilisabilité ont conduit les développeurs à se concentrer sur des fonctionnalités clés comme :

  • la recherche de contact
  • l’appel audio-vidéo en ligne
  • l’affichage d’écran partagés de votre interlocuteur

Ces fonctionnalités demeurent réduites, mais le développement se poursuit pour offrir dans les prochaines semaines, des possibilités d’usage élargies. Ring s’intègre pour l’instant aux  télévisions intelligentes et box sous Android TV, comme un logiciel de communication audio/vidéo simple et intuitif, dédié à un usage familial mais aussi professionnel, en se substituant aux téléphones de conférence dans les salles de réunion.

Ring sur Android TV dans les bureaux de Savoir-faire Linux

Aidez-nous à améliorer Ring !

Ring s’améliore sans cesse pour offrir le meilleur de la communication. Comme le logiciel est en processus de développement actif, quelques bugs subsistent toujours et de nombreux défis attendent encore notre équipe de développeurs. Les évaluations que nous fournissent la communauté d’utilisateurs, de testeurs et développeurs sur la qualité et l’utilisation de la plateforme sont essentielles pour nous aider à identifier les problèmes, à les résoudre et à améliorer l’expérience.

Pour la sortie de Ring sur Android TV, nos questionnements se portent sur la compatibilité des systèmes et des caméras Web autres que Logitech ainsi que sur le matériel NVHI. Aussi, nous encourageons les curieux, utilisateurs et passionnés de logiciels libres à tester Ring sur différents supports et dans différents environnements. Votre expérience a été une réussite ? ou des crashs subsistent avec votre matériel ? Faites-nous part de vos commentaires en écrivant à Ring@savoirfairelinux.com. Vous participerez vous aussi à l’amélioration de Ring !

Téléchargez Ring sur Android TV

Si vous souhaitez essayer cette nouvelle expérience de communication, sachez que Ring est dès à présent disponible en téléchargement gratuit sur le Google Play Store

Revue de presse Inno #6

Design

Atomic Design

Par Patrick Bracquart 

Depuis l’avènement du web, on parle de conception de pages web. Ce terme, hérité du domaine imprimé, démontre bien la considération du contenu web depuis les années 90 : une architecture composée de pages consultables, comme un livre. 
Or, depuis maintenant quelques années, la multitude de plateformes disponibles pour consulter du contenu web ne cesse d’augmenter et de se complexifier. De l’ordinateur au mobile en passant par la télévision ou encore les montres intelligentes, il est devenu clair que le concept de design et de structure de pages web est obsolète. 

 

L’atomic design, terme inventé par Brad Frost, est une nouvelle méthodologie de design. Au lieu de penser son contenu comme une page, chaque élément de design est conçu en partant du plus petit élément (comme un call to action) vers un ensemble plus grand. On part de l’atome pour créer une molécule et elles s’assemble pour créer un organisme web cohérent et modulable. 

Chaque atome étant placé individuellement dans une librairie, l’atomic design est un gain de temps et de cohérence en plus d’une mise à jour simplifiée.

Pour en savoir plus :

Développement web

Makefile ou comment éviter de réinventer la roue

Par Samuel Sirois

Après m’être absenté pendant quelques années de la partie frontale des applications web, j’ai été récemment appelé à replonger dans ce monde à travers deux projets auxquels je collabore. Une belle occasion de revisiter mes idées préconçues et mes vieilles habitudes de travail puisqu’une base de code déjà existante et utilisant les derniers outils à la mode est présente sur mon poste après le git clone initial.

Ouf ! Ça bouge vite sur la première ligne ! De nouvelles versions d’ECMAScript supportées par les clients Web modernes, une plénitude de pseudo-langages basés sur JavaScript, la multiplication des pré-processeurs CSS… Que dire de tout ces moteurs de production maintenant disponibles spécifiquement développés par et pour les développeuses et développeurs JavaScript ?

Avec toutes ces merveilles, ces derniers (les moteurs de productions) deviennent essentiels pour éviter que l’effort nécessaire pour agréger, minifier, lier, compiler ?!, tous ces fichiers ne viennent pas annuler les gains en efficacité d’avoir dorénavant les outils nécessaires à la création d’applications web modernes.

Je me questionne tout de même à savoir s’il n’y a pas eu un petit manque de communication entre celles et ceux qui ont plus récemment eu ce besoin dans leurs projets (les développeuses et développeurs de la partie frontale) et celles et ceux qui ont déjà eu ces mêmes besoins et qui ont trouvé une solution (pas la seule) à ce problème depuis les années soixante-dix !

Je n’ai jamais ressenti le besoin d’utiliser ces outils modernes, connaissant déjà Make et ayant déjà été confronté à de nouvelles solutions à la mode à la fin du siècle dernier, j’ai finalement fait marche arrière pour revenir à ce qui fonctionnait déjà. Évidemment, je me fais un devoir de rédiger manuellement les Makefiles des projets auxquels je participe et je n’hésite pas à entretenir cet outil.

Réinventer la roue, pour refaire les mêmes erreurs ou pour vraiment améliorer la situation ? Quelques liens intéressants pour vous faire votre propre opinion :

Contribution

Des contributions au Inno Hackest

Devant le succès des après-midis de contributions, l’équipe a décidé de renforcer l’activité et de bonifier sa formule. Dorénavant, ces après-midis auront lieu aux deux semaines sous le nom de « Hackfest ».

 

Nos premiers Hackfest

 

 

Par petits groupes de personnes, jamais tout seul, nos SFLiens ont l’opportunité de se former sur de nouvelles technologies, de contribuer à des projets qui leur tiennent à cœur ou à travailler sur de nouveaux « side project ».
On y retrouve pêle-mêle des initiations à la réalité virtuelle comme la réalisation d’une simulation de chute de Domino avec le moteur physique Unity et l’Oculus Rift, un atelier sur la technologie Blockchain et l’étude du cas concret de l’annuaire des usernames de Ring, la réalisation de POC et de prototypes par exemple sur des bases de données orientées document.

Review Upgrade

Par Maxime Turcotte

La page du rapport d’analyse de migration de Drupal 8, sur laquelle sont répertoriés les modules qui seront migrés et ceux qui ne le seront pas, avait grand besoin d’une refonte afin d’améliorer l’expérience utilisateur. Durant notre après-midi hackfest, j’ai écrit une première version d’un correctif qui réutilise certains éléments de design du tableau de bord d’administration. Ainsi, en ajoutant simplement quelques icônes, il est beaucoup plus facile de voir d’un seul coup d’œil ce qui requiert notre attention.

Et si votre avenir était au Québec ?

Le 25 et 26 novembre prochain, Savoir-faire Linux sera présente aux Journées Québec à Paris pour dénicher les perles rares et les pousser à rejoindre l’aventure québécoise !

Et si votre avenir était au Québec

Les Journées Québec, des rencontres gagnantes

Organisées à Paris par le gouvernement du Québec et ses partenaires, les Journées Québec permettent chaque année des professionnels de rencontrer et d’échanger avec de nombreux employeurs québécois à la recherche de nouveaux talents. En cette période de plein emploi dans la belle province, plusieurs dizaines d’entreprises québecoises recherchent de nouveaux employé(e)s parmi de nombreux secteurs comme la santé, l’informatique, le jeu vidéo ou l’informatique.

Tentez l’aventure avec Savoir-faire Linux

Aujourd’hui, c’est notre croissance que nous mettons à l’honneur ! De nouveaux talents sont nécessaires pour renforcer nos équipes et répondre aux besoins grandissants de nos clients. Fervent défenseur du logiciel libre et expert des langages et outils open source depuis près de 20 ans, Savoir-faire Linux est aujourd’hui spécialisée en technologies de l’information, objets connectés et ingénierie logicielle au Québec. Forte d’une équipe multidisciplinaire de plus de 120 experts de 24 nationalités différentes dans 5 villes et sur 2 continents, Savoir-faire Linux fournit des services à plus de 500 organisations à travers le monde, dont l’Université Paris-Dauphine, Radio-Canada, General Electric, Alstom, Défense Canada, etc.

Aventurier et passionné des TICs !
Vous cherchez un tremplin pour votre carrière ? Toucher à tout dans votre domaine ? Découvrir de nouveaux horizons ?  ….. Les 3 ? Rejoignez-nous !

Savoir-faire Linux est à la fois un expert en innovation ouverte et un acteur important dans le monde du libre. La compagnie a bâti sa notoriété et son expertise par le biais de nombreuses contributions à des projets libres et éducatifs et par la mise en place d’alliances stratégiques avec de nombreux acteurs de l’open source tels qu’Odoo, Red Hat, Liferay, Microsoft et la Linux Foundation.

L’entreprise place l’expertise de ses équipes au cœur même de son offre de services et encourage une culture de la collaboration et du partage de connaissances qui permet à ses employés d’apprendre les uns des autres et de rayonner dans leurs communautés… Le tout dans un environnement de travail stimulant offrant de nombreux avantages.

L’entreprise donne un large éventail de possibilités d’emploi à différents niveaux de l’organisation, à Montréal et à Québec. Voici un échantillon :

Vous pouvez aussi retrouver toutes nos offres sur site carrières à l’adresse suivante : carrieres.savoirfairelinux.com

Comment participer aux Journées Québec ?

Pour participer aux Journées Québec et rencontrer les équipes de Savoir-faire Linux, rien de plus simple, il suffit de vous inscrire sur le site web de l’événement à l’adresse suivante : http://journeesquebec.gouv.qc.ca/candidats.html puis d’y créer votre profil. Par la suite, vous pourrez consulter les offres d’emplois proposées et soumettre votre candidature.

Si vous êtes retenu, une invitation vous sera envoyée et vous permettra d’accéder à l’événement et de passer une entrevue avec Savoir-faire Linux sur place.

Pour plus de détails, rendez-vous sur le site des Journées Québec : http://journeesquebec.gouv.qc.ca/candidats.html#haut