Savoir-faire Linux et le CTIC s’unissent pour la numérisation des petites entreprises d’Ontario

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Toronto, le 29 mars 2017. Le CTIC et Savoir-faire Linux s’unissent dans le cadre de l’Initiative de Numérisation des Petites Entreprises (INPE), un programme de formation à temps plein qui rapproche les jeunes et les petites entreprises pour résoudre les nombreux défis numériques auxquels font face les entreprises d’aujourd’hui. Une centaine de jeunes âgés de 20 à 29 ans, de niveau post-secondaire sans emploi ou sous-employés, auront ainsi accès à une formation gratuite pendant 24 semaines pour devenir des chefs de file de la transformation digitale. Une première session de cours a déjà commencé à Ottawa le 23 janvier dernier et ce projet pilote devrait s’étendre à de nouvelles cohortes d’étudiants au cours des six prochains mois, à North Bay et à Toronto en mars, puis à Ottawa et Toronto en avril.

Financée par le gouvernement de l’Ontario, l’INPE permet aux jeunes et aux petites entreprises de répondre ensemble aux défis que représente la transformation numérique des entreprises. Le programme vise entre autres l’acquisition de compétences d’affaires et de leadership, ainsi que des compétences techniques que les jeunes pourront mettre à profit au cours d’un stage 60 jours au sein des entreprises participantes. Dans ce nouvel environnement, chaque participant approfondira ses compétences en gestion de projets, en collecte et en intelligence de données, en entrepreneuriat et en prise en main de progiciel de gestion intégré (ERP), sans oublier les notions fondamentales en vente, en marketing et en comptabilité pour mettre en place des solutions technologiques efficaces et ainsi améliorer les opérations de l’entreprise.

Savoir-faire Linux assure plus de la moitié des formations en classe. Dès le départ, les étudiants sont immergés dans l’univers des affaires avec un cours intensif sur la stratégie et l’innovation, dans lequel les formateurs de Savoir-faire Linux mettent l’accent sur la 4ème révolution industrielle entraînée par le numérique. Le cours se concentre essentiellement sur l’automatisation des opérations administratives, le rôle des technologies dans la réduction des coûts d’exploitation des petites entreprises et l’amélioration des services auprès des clients. La formation de Savoir-faire Linux est en prise directe avec la réalité. En classe, les formateurs aident les étudiants à comprendre et à utiliser les technologies pour répondre aux besoins d’affaires, tandis qu’en entreprise, ils mettent ce savoir en application sur des enjeux concrets et complexes. Ce programme donne ainsi aux étudiants la chance d’obtenir des expériences et des enseignements précieux en classe et en milieu de travail, tout en soutenant la croissance et l’effort d’innovation des petites entreprises ontariennes.

En réponse à une pénurie d’experts Linux et open source, Savoir-faire Linux ouvre un centre d’examen individuel Red Hat à Montréal

Montréal, le 28 mars 2017 – À partir du 1er avril 2017, Savoir-faire Linux, chef de file de l’informatique à code ouvert sous licence libre au Québec et au Canada, hébergera dans ses locaux montréalais un kiosque individuel d’examen pour les certifications Red Hat®.

De gauche à droite : Pierre Lamarche, directeur du développement d’affaires et des partenariats stratégiques, Raymond Cantin, Directeur de la formation, et Eric Schaefer, Directeur des alliances stratégiques Red Hat.

En tant que Partenaire d’Affaires Avancé Red Hat, Savoir-faire Linux sera désormais équipée d’un kiosque permettant de faire passer les examens de certification Red Hat de façon individuelle dans ses locaux à Montréal. L’examen se déroulera sur un poste de test personnel, sécurisé et accrédité par Red Hat® au sein de l’entreprise québécoise. Le kiosque d’examen individuel Red Hat® couvrira un large choix de certifications : Administrateur Système certifié Red Hat® (RHCSA), Administrateur Système Red Hat® Open Stack, le Certificat Red Hat® d’expertise en gestion de Cloud Hybride, le Certificat Red Hat® d’expertise en stockage dans le cloud hybride, Développeur JBoss, Administrateur Jboss (RHCJA), etc.

« Nous sommes très heureux que Savoir-faire Linux prenne les devants et ouvre ce kiosque d’examen individuel au Québec, le seul du genre. Et il est tout à fait naturel que cela se fasse au sein de la compagnie qui concentre la plus forte expertise en logiciel libre de la Province. »
Eric Schaefer, responsable du développement Canada chez Red Hat®.

Rappelons que Red Hat® s’est rapidement imposé comme le chef de file mondial de solutions logicielles open source. Collaborant avec un large réseau de chefs de file de l’informatique, de partisans de l’open source, de développeurs et de partenaires d’affaires, le succès de Red Hat® fait écho à l’accélération et à l’ampleur des changements technologiques mondiaux. La révolution numérique, marquée par l’essor des technologies libres et la reconnaissance des stratégies numériques au cœur de l’innovation et de la croissance des entreprises, appelle à un recrutement estimé à plus de 182 000 experts TI d’ici 2019 au Canada, selon le Conseil des technologies de l’information et des communications (CTIC).

La Fondation Linux a elle-même publié en 2016 un rapport dans lequel elle décrit une pénurie croissante de spécialistes Linux et open source. 87% des entreprises interrogées reconnaissent en effet la difficulté de recruter des experts adéquatement formés et certifiés. Elles sont également 59% à vouloir intensifier le recrutement de ces mêmes spécialistes pour relever les enjeux de transformation numérique auxquels elles font face.

« Dans un secteur technologique en plein mutation, où la compétition fait rage pour attirer les meilleurs talents, nous considérons ces certifications comme essentielles pour soutenir le développement d’un bassin de talents numériques au Québec et renforcer la position du Québec dans l’économie numérique nord-américaine. Cette installation était plus que nécessaire pour répondre localement aux tendances technologiques émergentes » précise Christophe Villemer, Vice-président de Savoir-faire Linux.

Grâce à cette nouvelle offre en sol québécois, Savoir-faire Linux devient le premier et le seul premier partenaire québécois à offrir à la fois les formations et les certifications Red Hat® de manière collective et individuelle. L’entreprise entend ainsi consolider sa position de partenaire majeur dans les stratégies digitales des entreprises du Québec.

Références
Rapport « 2016 Open Source Jobs Report », mai 2016.
Communiqué du CTIC, mars 2016.

 

Érudit, un savoir à cultiver… librement

Premier diffuseur de ressources francophones en sciences humaines et sociales en Amérique du Nord, Érudit s’est refait une beauté en 2017. Fruit d’un travail d’un an et demi, cette refonte technique et visuelle offre de nouvelles fonctionnalités, auxquelles notre expert Python Morgan Aubert s’est fait un grand plaisir de contribuer.

En accès libre
Avant d’aborder cette refonte, revenons un petit peu en arrière. En 1998, les Presses de l’Université de Montréal lancent Érudit, plateforme de ressources pour les sciences humaines et sociales. Six ans plus tard, en 2004, elle bénéficie du soutien d’un consortium unissant l’Université de Montréal, l’Université Laval et l’Université du Québec à Montréal. Cette union renforce Érudit dans sa mission de diffuser en accès libre du contenu de haut niveau dans plus de 30 disciplines : des revues savantes et culturelles, des livres, des actes, des mémoires, des thèses ainsi que des rapports de recherche.

Ce volume conséquent de plus de 200 000 documents fait de la plateforme un acteur de référence pour la recherche francophone, contribuant au partage du savoir et encourageant par là même la publication scientifique en français sur le territoire nord-américain. En 2016, le compteur des consultations est monté 21 millions !

Par ailleurs, Érudit s’est engagé dès sa création envers l’utilisation des logiciels libres : son environnement de travail, son infrastructure et ses services reposent sur des logiciels libres. Directeur des technologies du consortium, Davin Baragiotta insiste sur le fait d’avoir «la capacité d’utiliser des technologies développées/maintenues par des tiers, d’y contribuer au besoin -comme on a pu le faire- et de mettre à disposition notre propre code en vue d’une réutilisation complète ou partielle par des tiers. C’est une culture technique de partage et de collaboration qui permet d’avoir une meilleure capacité de développement et de maintenance de nos TI. Aussi, d’un point de vue organisationnel, cette approche technique s’inscrit dans une culture plus large d’ouverture, de collaboration et de partenariat. Essentiellement, Érudit met en valeur des contenus scientifiques et culturels que l’on veut voir d’avantage diffusés en Open Access. »

Lors des travaux préliminaires de la refonte, le projet visait à doter Érudit d’une plateforme moderne qui permettra une évolution continue et une extension des fonctionnalités. Il s’agissait donc de réécrire la plateforme en Python/Django en remplacement de Cocoon/Drupal/WordPress, mais en gardant la même couverture fonctionnelle. C’est dans ce contexte que notre expert Morgan Aubert a travaillé en tant consultant développeur Python. Il y a fait du développement back end et front end, en utilisant le framework web Django, alors que les développements front end impliquaient Javascript et Sass.

Bonjour Morgan, quels ont été les défis techniques auxquels tu as confronté pour cette plateforme ?
L’un des principaux défis technologiques était lié au gros volume de données à importer, traiter, présenter et servir sur la plateforme. En effet, la plateforme Érudit met à disposition plus de 200 000 documents savants et culturels. Avant d’être visibles sur la plateforme Erudit.org, ces documents doivent être importés depuis différentes sources de données – ce qui implique plusieurs protocoles sous-jacents (par exemple Fedora Commons, un système de gestion de bibliothèques numériques, ou encore OAI-PMH, Open Archive Initiative Protocol for Metadata Harvesting, un protocole permettant l’échange de métadonnées provenant de sources diverses). Gérer un tel volume de document impliquait également d’anticiper les différents usages de la plateforme afin d’assurer une navigation fluide et performante pour les utilisateur d’ Erudit.org.

Il y avait également d’autres défis : assurer une certaine rétro-compatibilité entre l’ancienne plateforme et la nouvelle, qu’il s’agisse de redirections entres les anciennes URLs et les nouvelles, ou des techniques de conservation de l’indexation des documents Érudit dans Google et Google Scholar (https://scholar.google.ca/). Un autre défi consistait à permettre la collecte de métriques de consultations de documents en vue de produire des statistiques dans divers formats, et ainsi représenter ces statistiques de consultation de documents savants ou culturels avec des outils tel que COUNTER, ou des webservices, qui implémentent plusieurs normes de webservices liés à la récupération de données de consultation de documents savants ou culturels tel que Schemas for the Standardized Usage Statistics Harvesting Initiative (SUSHI).

Et quelle fut la partie de ton travail la plus intéressante ?
L’objectif de la plateforme Erudit.org s’inscrit dans une dynamique très vertueuse; le fait d’effectuer des travaux de conception et de développement sur la nouvelle version de cette plateforme était ainsi très valorisant. Outre les travaux liés à la mise en place de cette nouvelle application avec le cadriciel Django, l’un des aspects les plus intéressants de cette mission de plusieurs mois était lié aux spécificités mêmes de la plateforme : le fait de découvrir les spécificités techniques et exigences du milieu universitaire/bibliothécaire était particulièrement intéressant. Qu’il s’agisse de protocoles d’échange de métadonnées, de technologies de gestion de bibliothèques numériques ou de normes de présentation de citations, c’est un milieu qui vient avec son lot de problématiques techniques, d’enjeux technologiques… et de solutions libres. J’ai d’ailleurs été amené à réaliser plusieurs contributions lors de mon mandat, notamment dans le cadre de l’utilisation d’outils Python proposant des mécanismes d’interactions avec des technologies de gestion de bibliothèques numériques tels que eulfedora pour Fedora Commons .

Christophe Villemer, vice-président de Savoir-faire Linux, rebondit sur ces contributions : «en apportant notre expertise Python/Django à ce projet d’envergure, nous avons pu à la fois participer au développement d’un moteur de recherche important pour la communauté scientifique et offrir de nouvelles ressources à celle des technologies open source destinées à la gestion documentaire. Ce qui correspond parfaitement à la philosophie de notre entreprise».


Une version bêta

Complété à l’interne, le nouvel Érudit est encore en version bêta, et au cours de l’année de nouvelles fonctionnalités seront graduellement intégrées au site. Dans l’esprit des technologies ouvertes, vous pouvez contribuer à l’amélioration de la plateforme en signalant tout bogue à l’adresse bogue@erudit.org, et vous pouvez aller consulter le projet sur github, où Érudit a même son propre dépôt.

En attendant ces améliorations, libre à vous d’aller consulter la plateforme de recherches et trouver une multitude de ressources sur le logiciel libre, entre les thèses, les mémoires de maîtrise, les articles de revue savante ou culturelle, vous aurez l’embarras du choix…

LemonLDAP::NG, le choix de Villeurbanne pour son système d’authentification

La Ville de Villeurbanne mise sur l’Open Source et choisit LemonLDAP::NG pour contrôler les droits d’accès de ses utilisateurs.

La Ville de Villeurbanne possédait plusieurs applications Web dont l’authentification était déjà déléguée à un serveur central CAS (Central Authentification Services), modifié pour les besoins de Villeurbanne pour donner accès à la fois aux utilisateurs internes présents dans Active Directory et à des utilisateurs externes stockés dans une base de données.

L’arrivée de nouvelles applications dans le système d’information nécessitait de pouvoir contrôler les droits d’accès afin d’éviter que certains utilisateurs accèdent à des données confidentielles.

Une solution éprouvée pour répondre aux enjeux « d’authentification unique» de la Ville de Villeurbanne

Après une veille poussée et une consultation des principaux acteurs du marché, leur choix s’est porté sur le système d’authentification unique LemonLDAP::NG.
Solution de gestion des identités distribuée sous licence GPL, LemonLDAP::NG est un logiciel d’authentification unique adaptée au monde des entreprises (gestion centralisée des autorisations, interopérabilité avec tous les protocoles d’échange d’identité tels CAS, OpenID Connect, SAML,…). Très simple d’installation, la configuration peut se faire en mode texte ou graphique. LemonLDAP::NG est également compatible avec des nombreuses applications web.

« Dans le cadre d’un projet d’intranet composé de briques Open Source, nous recherchions un outil d’authentification unique permettant d’affecter des droits d’accès en fonction de caractéristiques de comptes de l’active directory. Après analyse de diverses solutions, nous avons retenu LemonLDAP::NG qui répondait parfaitement à nos besoins », explique Jean-Patrick Trauet, responsable technique et sécurité de la ville de Villeurbanne.
« C’est également devenu une opportunité pour créer un portail d’authentification pour nos applications web. Nous envisageons désormais de faire évoluer LemonLDAP::NG vers de l’authentification forte. »

« Après analyse de diverses solutions, nous avons retenu LemonLDAP::NG qui répondait parfaitement à nos besoins. C’est également devenu une opportunité pour créer un portail d’authentification pour nos applications web. »
Jean-Patrick Trauet, responsable technique et sécurité


Un projet mené par Savoir-faire Linux

La ville de Villeurbanne a fait appel à nous pour les accompagner dans la mise en place de LemonLDAP::NG. Le projet a été découpé en plusieurs phases :

  • Mise en place d’un annuaire OpenLDAP pour remplacer la base
    de données en tant que référentiel des identités externes.
  • Création de connecteurs pour synchroniser automatiquement les
    comptes et les groupes Active Directory dans l’annuaire OpenLDAP.
  • Gestion de groupes de droits dans OpenLDAP associant utilisateurs internes et externes. .
  • Mise en place de LemonLDAP::NG en tant que serveur CAS pour remplacer l’ancien et personnalisation de la mire d’authentification.
  • Migration des applications sur le nouveau serveur CAS.

Le nouveau portail d’authentification

Les principaux bénéfices pour la ville de Villeurbanne

La ville de Villeurbanne dispose désormais d’un annuaire central des identités (internes et externes) et d’un outil de WebSSO et contrôle d’accès. La possibilité d’utiliser LemonLDAP::NG comme serveur CAS, mais également comme fournisseur d’en-têtes ou fournisseur SAML ou OpenID Connect, permet de connecter un large périmètre d’applications.

Données clés

  • Nombre d’utilisateurs touchés : environ 1000 utilisateurs
  • Nombre de jours de charge du projet : 10 jours
  • Nombre d’applications concernées : entre 5 et 10
  • Technologies utilisées : OpenLDAP, LSC et LemonLDAP::NG , EZPublish, Alfresco, iTop, Piwik, Orchestra, développements internes en PHP

FOSDEM 2017 : nos impressions

Un amphithéâtre plein à craquer lors de la conférence principale sur les Kubernetes

Cette année, nos envoyés spéciaux au FOSDEM étaient 5. Soizik, Cécile, Clément, Adrien et Andreas nous livrent leurs impressions, leurs coups de cœurs et leurs découvertes.


Soizik Froger, chef de projet

– Plongé : dans mon 1er FOSDEM. Ce fut une super expérience, avec un seul regret : ne pas avoir le don d’ubiquité ! Un sacré bain de techno, de passionnés et une belle leçon d’humilité face au niveau des intervenants !

– Préféré : la conférence du petit «frenchy» Matthieu Totet sur le cycle « graph » : un travail passionné et passionnant sur son module Gephy de suivi en temps réel de l’activité Twitter, ou comment saisir le potentiel fantastique de cette technologie!

– (Presque) pleuré de joie : lors de la séance de Q&A avec le Governing board OpenJDK Java : Mark Reinhold, Mario Torre, Andrew Haley, Georges Saab & Doug Lee (embedded). J’ai volé une photo devant laquelle je me prosternai chaque soir jusqu’au prochain FOSDEM.

Mark Reinhold, Mario Torre, Andrew Haley, Georges Saab & Doug Lee (en téléconférence).

– Décerné : la palme du meilleur orateur pour Christian Thalinger pour son benchmark du Compiler JIT Graal sur les services Twitter car j’ai tout compris et je ne pense pas que cela vienne de moi !

– Découvert : ce qui se cache sous le capot de Ring. On a assisté à un bel échange technique autour de l’architecture et à une immense vague d’enthousiasme pour ce projet ambitieux et modulable ! Bravo à l’équipe !


Cécile Delépine, directrice générale déléguée Europe

– Sauté à pieds joints : dans mon premier FOSDEM. Ce fut une super occasion de rencontrer l’écosystème dans un environnement à la fois détendu et très professionnel.

– Surveillé : l’orchestration de containers avec Kubernetes, la communauté Open Source qui croît plus rapidement en ce moment. Le FOSDEM est l’endroit idéal pour faire de la veille technologique, que je ne fais pas comme une ingénieure mais comme une développeuse d’affaires.

– Fait à savoir : le FOSDEM, c’est aussi l’occasion pour recruter (nous avons investi le job corner avec nos offres au Canada et en France !), faire connaître Savoir-faire Linux aux jeunes, moins jeunes et surtout donner envie aux talents de nous rejoindre. La conférence Ring y a bien sûr contribué mais aussi l’implication de Clément avec LemonLdap et notre présence sur le stand OW2.

– Entendu parler : la conférence Mozilla: What motivates the open source community? par Rina Jensen, dont les conclusions devraient être partagées.

Beaucoup de lecture en perspective !

– Décerné : le Prix spécial pour moi revient à Software Heritage, un projet porté par Roberto Di Cosmo (INRIA, membre du GTLL Systematic). Le code source de nos projets sont un COMMUN, il doit à ce titre être accessible par tous et centralisé dans une archive qui ne dépend pas d’une solution ou d’une autre (Github, Bitbucket…) .

– Dévoré : Je suis repartie avec How Linux works? et je viens de finir le chapitre 2 🙂

Clément Oudot, expert infrastructure et sécurité

– Représenté : le projet LemonLDAP::NG. J’ai pu ainsi échanger avec les communautés FusionDirectory et Spoon. La présence d’un stand OW2 pour la première année démontre que ce consortium n’est pas qu’orienté Entreprise mais est bien également un acteur communautaire.

– Enchanté : par l’affluence. Entre le kiosque Perl et la devroom bien fournie le dimanche, c’est un plaisir de sentir que ce langage attire encore du monde !

– Croisé : beaucoup de connaissances travaillant dans d’autres communautés, comme Framasoft, XMPP, OpenStack, VLC, PHP, etc.

Notre équipe France au kiosque OW2 : Clément Oudot (c), Cécile Delépine et Soizik Froger
Sous le capot de Ring avec Adrien Béraud et Andreas Traczyk

Adrien Béraud, ingénieur système projet Ring

– Excité : par ce vivier d’échanges enrichissants. Ce fut très excitant, émulant. Nous avons rencontré plein de gens avec des projets intéressants. Il y avait tellement de monde, près 8000 personnes sur les deux jours.

– Marqué : par l’intérêt du public lors de la conférence de Ring l’année dernière, les gens découvraient Ring. Cette année, ils cherchaient à en savoir plus sur la technologie autour du logiciel. D’où des échanges très intéressants dans une salle trop petite pour accueillir tout ce monde intéressé par notre solution. On observe une demande croissante pour les systèmes de communication distribués.

– Écouté : Alok Anand, qui a présenté le module dédié à Ring pour Telepathy. Il l’a développé dans le cadre de Google Summer of Code, avec l’appui de Savoir-faire Linux.

Andreas Traczyk, développeur projet Ring

– Débarqué : à mon premier FOSDEM. Venant de Montréal, j’ai été servi. Cela a dépassé mes attentes. Il y avait vraiment beaucoup de participants, de gens brillants, ce fut assez intense!

Il y avait du monde à la présentation de Ring !

– Impressionné : par la participation à la conférence de Ring. Malgré le peu de temps imparti, nous avons été bien reçus, les questions du public ont été stimulantes, en sachant que d’autres personnes n’ont pas pu assister à notre présentation, faute de place ! J’espère que nous aurons plus de temps l’année prochaine.

– Regretté : de ne pas avoir eu assez de temps pour parler de Ring !

– Assisté : à la très bonne présentation de Daniel Pocock sur le socio-financement (crowdfounding) de projets dans notre domaine.